Normale Sup https://normale-sup.fr Mon, 05 Aug 2019 13:51:25 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.2.2 Université Paris-Saclay : Président https://normale-sup.fr/2019/07/01/universite-paris-saclay-president/ Mon, 01 Jul 2019 06:00:00 +0000 https://normale-sup.fr/2019/07/01/universite-paris-saclay-president/ Nomination, le 1 juillet 2019 – Sylvie Retailleau est promue président de l’Université Paris-Saclay, à ce poste depuis janvier 2019, en remplacement de Gilles Bloch. Elle est ainsi en charge du projet de construction du nouvel établissement qui doit être créé au 1er janvier 2020.
Sylvie Retailleau, 54 ans, doctorat microélectronique
– Université Paris-Sud (1992), agrégation sciences physiques
– ENS Cachan (1988), a réalisé le parcours suivant :
* 2016-2018 : Université Paris-Sud XI, président.
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Club Consulting 17/4 CR https://normale-sup.fr/2019/04/22/club-consulting-17-4-cr/ Mon, 22 Apr 2019 21:41:55 +0000 https://normale-sup.fr/?p=1066 Merci aux soixante alumni présents de notre première soirée du Club Consulting, le jeudi 17 avril. Bienvenue aux soixante-dix alumni intéressés qui n’ont pas pu être présents. Nous espérons vous croiser lors de nos prochains événements.

Nous remercions les sept tables pour leurs propositions concernant le parcours de l’enseignant-chercheur et concernant ses projets.

A bientôt pour la suite de nos aventures.

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Blockchain: État de l’art et nouveaux horizons https://normale-sup.fr/2019/02/28/blockchain-etat-de-lart-et-nouveaux-horizons/ Thu, 28 Feb 2019 12:46:03 +0000 https://normale-sup.fr/?p=625 5 séances à l’École normale supérieure, dont 4 en soirée (19h-22h) et une cinquième de 15h à 22h

Dix ans après la publication scientifique fondatrice de Satoshi Nakamoto1 et le lancement du Bitcoin, quelles perspectives se dessinent pour la technologie sous-jacente – qui a pris le nom de blockchain – présentée par certains comme une invention capable de révolutionner les transactions et les interactions entre acteurs économiques et sociaux, regardée par d’autres avec un scepticisme persistant ?

Si on évoque depuis peu un « hiver des crypto-actifs », le nombre rapidement croissant d’expérimentations et de déploiements opérationnels dans des domaines autres que les crypto-monnaies indique qu’il est au moins opportun d’explorer les évolutions actuelles de ce continent demeuré quelque peu mystérieux de l’univers numérique.

Les initiatives récentes mobilisant la blockchain n’émanent pas seulement de start- ups, elles prennent déjà la forme de systèmes de collaboration entre grands acteurs d’une même filière. Elles naissent aussi entre concurrents que le mode de contrôle distribué propre à cette technologie convainc de surmonter leurs réticences à coopérer.

Resteront-elles cantonnées à quelques projets spécifiques ? Préfigurent-elles plutôt des déploiements véritablement industriels dans des domaines aussi divers que la logistique, la mobilité, la santé, l’aéronautique, les services financiers, l’alimentation? Donneront-elles naissance à des modèles d’affaires radicalement nouveaux ? Avec quelles conséquences pour les entreprises, leur positionnement dans la chaîne de valeur, leur organisation du travail ?

Plutôt que des réponses définitives à ces questions, le séminaire présentera l’état actuel des recherches scientifiques et des développements technologiques dans le domaine, en des termes intelligibles pour les profanes. Il traitera aussi des principaux enjeux économiques, juridiques et de régulation des blockchains publiques et privées, de façon volontairement très concrète, au travers d’un large ensemble de cas d’usage réels et de témoignages.

Composée de cinq séances de travail (quatre en soirée, une en après-midi et soirée) qui auront lieu à l’ENS, rue d’Ulm ou rue Mazarine, à Paris, cette formation de haut niveau s’adresse à une quinzaine de cadres dirigeants d’entreprise et de décideurs de l’administration.

Les participants auront l’opportunité de travailler avec un plateau exceptionnel de chercheurs et de praticiens, de prendre du recul sur leurs propres enjeux et d’échanger de façon confiante et approfondie entre pairs.

La participation à l’ensemble du cycle, composé de 5 séances est de 5 000€ HT par personne. Elle comprend les frais d’inscription, de restauration et de documentation. Le nombre de participants est limité à 18.

Inscription: Institut ENS

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La santé à l’âge numérique https://normale-sup.fr/2019/02/26/la-sante-a-lage-numerique/ Tue, 26 Feb 2019 17:21:41 +0000 https://normale-sup.fr/?p=578 18 avril – 10 juillet 2019 : 9 séances à l’École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 paris (19h-22h)

Alors que les machines deviennent apprenantes, l’ingénierie médicale ajoute désormais des capacités de machines de plus en plus puissantes à du vivant, en y associant, voire en y implantant, des dispositifs « intelligents » de diagnostic, de contrôle ou de traitement des maladies.

Le grand retour de l’intelligence artificielle va-t-il faire basculer la santé dans un nouvel âge, avec des conséquences pour l’homme que certains n’hésitent pas à présenter comme incalculables ?

Va-t-on vers une médecine prédictive et entièrement personnalisée, qui promet une meilleure efficacité des soins, et remettra peut-être en cause les modèles classiques de mutualisation des risques ? Vers un allongement de la vie humaine, susceptible d’ébranler l’édifice de la protection sociale ou des structures de la vie en société aussi centrales que l’héritage ?

Franchira-t-on la frontière qui sépare la réparation du corps malade de l’augmentation du corps sain ? Avec quelles conséquences sociétales, éthiques, économiques ?

Loin des prophéties chimériques de quelques-uns, mais sans méconnaître les mutations radicales en germe dans certaines initiatives, ce séminaire s’attachera à repérer, dans le foisonnement actuel de projets et de partenariats entre acteurs de tous horizons, quelques-unes des avancées scientifiques porteuses d’applications concrètes à un horizon raisonnable.

Il abordera, plus généralement, les questions posées par l’importation massive du numérique dans le vivant et la santé, et les effets induits par ces évolutions pour les entreprises et leur personnel.

L’émergence dans le grand public de pratiques inédites (quantified self, autodiagnostic, séquencement banalisé du génome…) est elle-même un signe avant-coureur des mutations à venir. Ces pratiques s’accompagnent en outre d’une production massive de données dont les conditions d’utilisation deviennent un enjeu majeur de société.

Qu’elles soient en première ligne – assureurs, banques, laboratoires pharmaceutiques, hôpitaux, industries alimentaires, cosmétiques, grande distribution… – ou que l’importance de leurs effectifs suffise à les y exposer, les grandes organisations seront affectées de multiples façons par une modification aussi critique que celle du rapport de chacun avec son propre corps.

Le plateau de ce séminaire de haut niveau réunira des chercheurs et des praticiens de premier plan, venant de disciplines allant de l’informatique à biologie et à la génomique, en passant par la médecine, la sociologie et le droit.

Le séminaire s’adresse à une quinzaine de cadres dirigeants qui veulent comprendre ce qui est en en train de se jouer dans la santé, réfléchir aux implications pour leurs entreprises et partager expérience et pistes d’action entre pairs.

Institut ENS: La Santé à l’âge du Numérique

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Comment les profs dégringolent l’échelle sociale https://normale-sup.fr/2019/01/17/comment-les-profs-degringolent-lechelle-sociale/ Thu, 17 Jan 2019 17:26:38 +0000 https://normale-sup.fr/?p=348 Une sévère et douloureuse désillusion. C’est le mal dont est atteint une grande partie des 880.000 enseignants français. Ils ont fait de longues études, travaillent plus de 40 heures par semaine en moyenne, exercent leurs fonctions dans des conditions dégradées et voient depuis plusieurs années leur pouvoir d’achat fondre.

Stylos Rouges

Emmanuel Macron et le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer assistent à la rentrée des classes des élèves de 6e dans un collège de Laval, le 3 septembre 2018. POOL/AFP – LUDOVIC MARIN

En choisissant de devenir profs, ils ont toujours su qu’ils ne gagneraient pas des mille et des cents. Mais ils pensaient avoir gagné l’assurance de finir les mois sans angoisse. Depuis bien des années déjà, beaucoup d’enseignants ont pourtant l’impression d’avoir sombré dans la catégorie « survie », celle de l’euro près et de l’imprévu qui vient casser des mois de gestion rigoureuse.

Les difficultés de recrutement le montrent: fini le temps où les étudiants envisageaient le professorat comme une sinécure, considérant que les vacances et l’emploi à vie compensaient finalement une gratification modeste. Les professeurs subissent de plein fouet la stagnation de leurs salaires et les prix galopants de l’immobilier dans les métropoles. Certes, leur salaire moyen (2.380 euros nets en 2016) est légèrement au-dessus du revenu moyen français (2.250 nets en 2015), mais leur niveau de vie doit aussi être analysé au regard de leur niveau d’étude élevé (bac + 5, fonctionnaire catégorie A) et des conditions de travail qui se dégradent d’année en année. D’autant que les chiffres cachent de nombreuses disparités. Car entre le professeur des écoles avec 10 ans d’expérience (1.894 euros nets) et l’agrégé tout juste passé « hors classe » (3.514 brut), il existe un gouffre.

« Même mon grand frère gagne plus que toi »

« Je ne m’en sors pas », raconte Vanessa, mère divorcée de 43 ans, qui exerce dans un collège près de Lille. Ancienne chef de produit en commerce internationale, elle a passé le CAPES de lettres modernes il y a deux ans pour pouvoir consacrer plus de temps à sa fille de 9 ans. « Dans mon entourage, on m’a dit ‘allez, fais prof, c’est la stabilité et la sécurité’. Sauf que c’était les conseils de proches de 70 ans, qui ont connu l’âge d’or du professorat », regrette-t-elle. Avec ses 1.650 euros nets, cette fraîche reconvertie déplore un découvert de 300 euros tous les mois. Elle énumère ses dépenses contraintes avec découragement: un prêt immobilier de 650 euros, 180 euros d’eau et d’électricité, 150 euros de cantine et de garderie, à quoi s’ajoutent différents abonnements et assurances… L’essence de sa voiture représente également un poste de dépense important, car comme bon nombre de jeunes professeurs elle est « titulaire sur zone de remplacement » (TZR). Elle sillonne les académies pour effectuer de plus ou moins longs remplacements, là où son rectorat l’envoie. 

« Les conditions de travail sont mauvaises et ça n’échappe pas aux élèves. Inconsciemment, ils ont compris qu’on appartenait à une profession reléguée et notre autorité s’en ressent. Des réflexions méprisantes comme ‘même mon grand frère, gagne plus que toi’, ce sont des choses qu’on entend régulièrement », explique-t-elle. Ces conditions de rémunération ont d’ailleurs un impact direct sur la performance du système scolaire français: une étude de l’OCDE a démontré que le niveau des élèves est directement corrélé au niveau de salaire des enseignants. Or le salaire des profs français reste bien en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE, avec un écart marqué pour les débuts de carrière.

« Les seuls qui s’en sortent, c’est les conjoints de cadre »

Le contexte social a renforcé l’amertume des profs. Prime pour les policiers, pour les personnels d’Ehpad, pour les agents du fisc, augmentation du smic… Les professeurs, dont le point d’indice est gelé depuis 2010 (brièvement revalorisé entre 2016 et 2017), se sentent lésés et se regroupent sous la bannière des « Stylos rouges« , un groupe asyndical et apolitique créé pour faire entendre leur exaspération. « Je sais très bien qu’on a un problème de pouvoir d’achat des professeurs, depuis le début des années 90, a rapidement réagi Jean-Michel Blanquer, sentant le mécontentement monter. Mais augmenter le point d’indice n’est pas l’alpha et l’omega de ce qu’il y a dire », a-t-il tranché, rappelant plutôt les mesures prises depuis son arrivée, telles que la reprise du Protocole sur les carrières et les rémunérations et l’accélération de l’avancement, soit 1,75 milliard d’euros en plus sur le quinquennat pour mieux rémunérer les professeurs, selon le ministère. « Nous sommes obligés de faire la différenciation: il serait absurde de saupoudrer sans prendre compte l’engagement qualitatif du système », a-t-il expliqué, prenant en exemple la prime créée pour les professeurs d’éducation prioritaire.

Martin fait partie de ceux qui bénéficient de cette nouvelle prime, réservée aux enseignants des zones sensibles. Il exerce en maternelle depuis 14 ans dans les Hauts-de-Seine. Grâce à un bonus de 190 euros mensuel REP +, il touche 2.350 euros par mois net. Malgré cette somme, il est obligé de prendre un petit job, 7 heures d’étude surveillée par mois pour augmenter ses revenus de 200 euros. Sa vie en région parisienne lui coûte cher. Son loyer, pourtant social, de 750 euros et sa pension alimentaire grèvent son pouvoir d’achat « Les seuls qui s’en sortent à Paris c’est ceux qui sont mariés à des cadres », grincent certains « Stylos rouges » sur le groupe Facebook qui leur sert de forum.

Agrégée, mais chassée par le prix des loyers

Violaine, prof de musique agrégée, fait partie des profs forcés de quitter la capitale. Les loyers d’un deux-pièces pour vivre avec sa fille y étaient trop élevés pour son salaire de 2.100 euros. « Après une agrégation, à 37 ans, je trouve ça lamentable de ne pas pouvoir choisir l’endroit où je voudrais vivre », souffle-t-telle. Mais il n’y a pas qu’à Paris que les profs galèrent. Valérie, prof à Nancy, donne, elle, 6 heures de cours particuliers par semaine, en plus de son travail soir et week-end pour préparer ses cours et corriger ses copies. Cette deuxième activité lui rapporte environ 500 euros par mois. « C’est grâce à ces 500 euros que je pars en vacances, peux aller au cinéma… Bref, avoir enfin une vie normale », raconte cette mère célibataire de deux enfants qui gagne 2.200 euros par mois.

Le ministre de l’Education nationale a annoncé la création d’un observatoire du pouvoir d’achat des professeurs, qui sera mis en place dans quelques semaines. Une mesure raillée par les « Stylos Rouges », qui déplorent que Jean-Michel Blanquer ait besoin d’un observatoire pour réaliser à quel point leur profession s’est paupérisée. En attendant, les conclusions de l’observatoire, et les éventuelles leçons que le ministère pourrait en tirer, le collectif s’organise. Les premiers rassemblements ont eu lieu cette semaine à Lorient et devant le lycée Henri IV à Paris. Mercredi dernier, à Lille, des professeurs ont manifesté devant le rectorat. Une mobilisation qui ne devrait que s’amplifier. Les « Stylos rouges » promettent des actions jusqu’à ce que, à l’image des Gilets jaunes, leur parole soit « enfin entendue » par le gouvernement.

Par Héloïse de Neuville

Source: Le Figaro

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Afterwork multiENS – 21 novembre – Paris https://normale-sup.fr/2018/11/01/afterwork-multiens-legaltech-21-novembre-paris/ Thu, 01 Nov 2018 07:56:45 +0000 https://normale-sup.fr/?p=50 Nous vous proposons un

Afterwork multiENS Paris – Spécial Legaltech
Mercredi 21 novembre à partir de 20h
dans les locaux de Doctrine

Nous serons accueillis par Clémence Arto (Cachan 2005), directrice juridique et affaires publiques et par Nicolas Bustamante (Cachan 2014), CEO et cofondateur.

Nous aurons également le plaisir de retrouver Alexandre Grux (Cachan 2004), CEO et fondateur d’Hyperlex Software.

Une superbe occasion pour rencontrer les normaliens dirigeants des start ups Doctrine et Hyperlex Software, toutes deux brillamment récompensées lors des Trophées du droit 2018 !

Venez nombreux pour échanger, partager sur vos projets et profiter de ces sources d’inspiration.


Les places étant limitées, l’inscription préalable est obligatoire.

A très bientôt,

pour les associations d’anciens élèves des ENS

 

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Normale-sup.fr https://normale-sup.fr/2018/08/01/normale-sup-fr/ Wed, 01 Aug 2018 02:00:39 +0000 https://normale-sup.fr/?p=1686 Grâce à l’initiative de quelques valeureux normaliens*, les anciens, les nouveaux, les actuels élèves des ENS ont eu la possibilité de se rencontrer, toutes écoles et toutes spécialités confondues dans le cadre de nombreux événements.

De là est venu l’idée de poursuivre et d’amplifier cette démarche à travers Normale-sup.fr, qui s’adresse à tous les normaliens afin de faire rayonner cet esprit transversal qui nous caractérise.

Sur Normale-sup.fr vous seront proposés :

  • des afterworks propices aux rencontres informelles
  • des soirées thématiques qui vous permettront de découvrir et rencontrer des personnalités exceptionnelles issues de cette fabrique d’ovni que sont parfois les ENS.
  • des journées carrières afin de répondre aux préoccupations croissantes d’anciens élèves et d’élèves actuels qui cherchent leur voie
  • des conférences d’expert pour mettre nos cerveaux en ébullition.

L’ambition est de proposer une ouverture sur la nébuleuse de nos talents et de nos parcours ainsi que de fédérer notre réseau transverse ENS. Créer Normale-sup.fr c’est offrir une plateforme et un lieu d’échanges, qui ne se contentera pas d’être virtuel puisqu’il se prolongera par des rencontres réelles et fructueuses.

Nous espérons vous voir sur ce site, et surtout nombreux aux événements que nous vous proposerons !

À bientôt,

L’équipe de Normale-sup.fr

 

* Merci à Alexandre Grux et ses acolytes

Page Linkedin: Normale Sup

Contact: webmaster@normale-sup.fr

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Club Normaliens Autrement https://normale-sup.fr/2018/08/01/club-normaliens-autrement/ Wed, 01 Aug 2018 01:00:51 +0000 https://normale-sup.fr/?p=1673 Le Club « Normaliens Autrement » a été créé en 2007 par un ancien élève ayant choisi un parcours profesionnel « atypique » par rapport aux débouchés traditionnels de l’Ecole. Ainsi ce club de l’association ENS Alumni Cachan rassemble les anciens élèves et étudiants exerçant leurs talents dans tous les secteurs privés en dehors de l’enseignement et de la recherche publique.

Le Club a pour objectifs :

  • de réunir les anciens des Ecoles Normales Supérieures ayant des activités autres que l’enseignement et la recherche,
  • de développer les échanges entre les normaliens, les écoles et tous les secteurs d’activité,
  • de faire fonctionner un réseau amical et professionnel entre anciens pour la recherche d’emploi, l’orientation professionnelle, les conseils et les aides.

Par ces missions, le Club assure un lien permanent avec les élèves et étudiants en cours de scolarité, les anciens élèves, les enseignants chercheurs, pour des contacts industriels et entrepreneuriaux..

Le Club Normaliens Autrement est à l’origine du projet Normale-sup.fr.

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Alumni Lyon, Fontenay-aux-Roses et Saint-Cloud https://normale-sup.fr/2018/08/01/alumni-lyon-fontenay-aux-roses-et-saint-cloud/ Wed, 01 Aug 2018 00:00:10 +0000 https://normale-sup.fr/?p=1667 L’Association des élèves et anciens élèves des Écoles normales supérieures de Lyon, Fontenay-aux-Roses et Saint-Cloud a été fondée en 1883. Elle suit, depuis cette date, les évolutions des Écoles normales supérieures dont elle porte le nom et rassemble les anciens élèves et étudiants de ces ENS, ainsi que les élèves et étudiants actuels de l’École normale supérieure de Lyon, dernière héritière de cette longue histoire.

Depuis le 1er janvier 2010, la nouvelle École normale supérieure de Lyon réunit dans un même établissement deux Écoles : l’ENS de Lyon, créée en 1985, héritière des sections scientifiques des deux Écoles normales de Fontenay-aux-Roses et de Saint-Cloud ; l’ENS Lettres et Sciences humaines, installée dans le quartier de Gerland en 2000, héritière des sections littéraires de Fontenay-aux-Roses et de Saint Cloud.

Site Web : https://lyon-normalesup.org

Service : https://www.ens-lyon.org

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Alumni Paris-Saclay, Cachan, Rennes et ENSET https://normale-sup.fr/2018/08/01/alumni-paris-saclay-cachan-rennes-et-enset/ Wed, 01 Aug 2018 00:00:07 +0000 https://normale-sup.fr/?p=1669 L’Association des Anciens Élèves et des Élèves de l’ENSET (École Normale Supérieure de l’Enseignement Technique), de l’ENS de Cachan (École Normale Supérieure de Cachan) et de l’ENS de Rennes (École Normale Supérieure de Rennes), fondée le 5 août 1908, a pour but: de:

  1. de contribuer activement au développement et à la défense des Écoles Normales Supérieures de Cachan et de Rennes et, dans l’acception la plus large, du concept de sciences pratiques, de l’esprit technologique dans toutes les disciplines scientifiques et générales enseignées dans les établissements publics et en recherche ;
  2. de défendre la qualité d’ancien élève ;
  3. de maintenir les liens d’amitié que les élèves ont formés au cours de leur séjour dans ces écoles et de se prêter un mutuel appui.

Site Web : AAEE Cachan

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