La santé à l’âge numérique

18 avril – 10 juillet 2019 : 9 séances à l’École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 paris (19h-22h)

Alors que les machines deviennent apprenantes, l’ingénierie médicale ajoute désormais des capacités de machines de plus en plus puissantes à du vivant, en y associant, voire en y implantant, des dispositifs « intelligents » de diagnostic, de contrôle ou de traitement des maladies.

Le grand retour de l’intelligence artificielle va-t-il faire basculer la santé dans un nouvel âge, avec des conséquences pour l’homme que certains n’hésitent pas à présenter comme incalculables ?

Va-t-on vers une médecine prédictive et entièrement personnalisée, qui promet une meilleure efficacité des soins, et remettra peut-être en cause les modèles classiques de mutualisation des risques ? Vers un allongement de la vie humaine, susceptible d’ébranler l’édifice de la protection sociale ou des structures de la vie en société aussi centrales que l’héritage ?

Franchira-t-on la frontière qui sépare la réparation du corps malade de l’augmentation du corps sain ? Avec quelles conséquences sociétales, éthiques, économiques ?

Loin des prophéties chimériques de quelques-uns, mais sans méconnaître les mutations radicales en germe dans certaines initiatives, ce séminaire s’attachera à repérer, dans le foisonnement actuel de projets et de partenariats entre acteurs de tous horizons, quelques-unes des avancées scientifiques porteuses d’applications concrètes à un horizon raisonnable.

Il abordera, plus généralement, les questions posées par l’importation massive du numérique dans le vivant et la santé, et les effets induits par ces évolutions pour les entreprises et leur personnel.

L’émergence dans le grand public de pratiques inédites (quantified self, autodiagnostic, séquencement banalisé du génome…) est elle-même un signe avant-coureur des mutations à venir. Ces pratiques s’accompagnent en outre d’une production massive de données dont les conditions d’utilisation deviennent un enjeu majeur de société.

Qu’elles soient en première ligne – assureurs, banques, laboratoires pharmaceutiques, hôpitaux, industries alimentaires, cosmétiques, grande distribution… – ou que l’importance de leurs effectifs suffise à les y exposer, les grandes organisations seront affectées de multiples façons par une modification aussi critique que celle du rapport de chacun avec son propre corps.

Le plateau de ce séminaire de haut niveau réunira des chercheurs et des praticiens de premier plan, venant de disciplines allant de l’informatique à biologie et à la génomique, en passant par la médecine, la sociologie et le droit.

Le séminaire s’adresse à une quinzaine de cadres dirigeants qui veulent comprendre ce qui est en en train de se jouer dans la santé, réfléchir aux implications pour leurs entreprises et partager expérience et pistes d’action entre pairs.

Institut ENS: La Santé à l’âge du Numérique

Dîner autour de Catherine Guillouard

Le dîner du 7 février nous permettra d’accueillir comme orateur Catherine GUILLOUARD qui nous parlera sur le thème : « Le Grand Paris : ambitions et défis ». Tous les sujets relatifs à la mobilité et aux transports en commun dans la région parisienne pour les années à venir seront évidemment abordés.

Présidente-Directrice générale du Groupe RATP, Catherine Guillouard est également Vice-présidente du Conseil de surveillance de SYSTRA (filiale commune d’ingénierie du Groupe RATP et de la SNCF) et administratrice d’ENGIE et d’AIRBUS.

Inscription sur le site du CNE

Des bulles au Bal Blomet

Samedi 2 février, célébrons ensemble la nouvelle année avec un événement multiENS et quelques bulles au Bal Blomet!

Nous serons accueillis par Guillaume Cornut (Lyon), directeur de cette belle salle de cabaret, que nous remercions chaleureusement.

Cette édition festive sera l’occasion de deviser gaiement autour d’un buffet dans un contexte informel et de découvrir plusieurs normaliens artistes, qui nous feront le plaisir d’être présents.

Cet événement est ouvert aux anciens des quatre ENS, accompagnés de la personne de leur choix.

Inscrivez-vous vite, les places sont limitées !

A très bientôt,
Jean-Gérard Pailloncy et Anne Puechberty
pour les associations d’anciens élèves des ENS

Programme

1ère partie – Théâtre à 20h
Edouard DossettoVictor Hugo, « Le mot » in La Lyre.
Georges Fourest, « Le Cid »
Florence Méaux
Hélène Valade

Théâtre de l’Archicube
Georges Courteline, « Gros Chagrin »
2ème partie – Musique à 21h30
Juliette SéjournéMahmoud Darwich, « L’art d’aimer »
Karen Vourc’hGrieg, To brune Ojne
Grieg, Jeg elsker dig
Grieg, Med en vandlige
Grieg, En svane
Grieg, Killingdans
Grieg, I Rosentiden
Florian CafieroAlessandro Stradella, Pietà signore
Francesco Paolo Tosti, « Malia »
Francesco Paolo Tosti, « A ‘vucchella »
Francesco Paolo Tosti, « A marechiare »
Belinda Kunz
Olivier Mesnier
Anonyme, « Adio querido »
Franz Schubert, « Der Leiermann »
Hanns Eisler, « Mutter Beimlein »
Hanns Eisler, « Das Lied von der Moldau »
Guillaume Cornut
Gabriel Lellouch
George Gershwin, « Rhapsody in Blue »

 

Présentation des artistes

Théâtre
Victor Hugo, « Le mot » in La Lyre.
Georges Fourest, « Le Cid »
Edouard Dossetto (Cachan):  Ingénieur normalien agrégé mais aussi comédien, metteur-en-scène, danseur, artiste et chercheur polymorphe. C’est un jeune homme qui partage sa vie entre deux mondes. Le jour il est ingénieur et mène une thèse à Paris sur l’économie et le climat, la nuit il s’adonne à sa passion pour le théâtre et le music-hall en tant que comédien, metteur en scène, danseur…
Georges Courteline, « Gros Chagrin »
Hélène Valade (Paris), Florence Méaux (Paris)
Le Théâtre de l’Archicube est la troupe de l’association des anciens élèves de l’Ecole normale supérieure. Créée par une poignée d’anciens élèves en 1992, elle est dirigée par Christophe Barbier et compte aujourd’hui une quinzaine de membres. L’archicube présente chaque année une pièce du répertoire pendant 5 représentations au Théâtre de l’Ecole Fénelon Sainte-Marie à Paris. Au-delà de ce rendez-vous annuel, la troupe est régulièrement invitée dans plusieurs festivals (Versailles, Figeac…), anime des événements et pratique le théâtre d’appartement chez des particuliers. Le répertoire de l’Archicube est classique et moderne.
Chants et Musique
Grieg, « To brune Ojne »
Grieg, « Jeg elsker dig »
Grieg, « Med en vandlige »
Grieg, « En svane »
Grieg, « Killingdans »
Grieg, « I Rosentiden »
Karen Vourc’h (Paris): Artiste éclectique, particulièrement appréciée pour la beauté de son timbre et la sensibilité de ses interprétations, Karen Vourc’h suit d’abord un cursus scientifique ( Master en Quantum Physic à Mac Gill/Montreal, DEA Physique théorique à ENS Paris ) avant de se consacrer entièrement au chant. Elle fait ses études à l’Opéra-Studio de Zürich, et au CNSM de Paris et obtient rapidement plusieurs prix internationaux. Elle remporte la  Révélation  des Victoires de la Musique 2009.
Elle est invitée sur les plus grandes scènes internationales : Royal Albert Hall ( Londres ), Santa Cecilia ( Rome ), NHK ( Tokyo ), Casa da Musica ( Porto ), Palais des Beaux-arts ( Bruxelles ), Théâtre des
Bouffes du Nord ( Paris ), Philharmonies de Paris , Helsinki,  Köln, Saint-Petersbourg, Palau de Arte ( Barcelone ), Fondation Gulbenkian ( Lisbonne ), Opéras de  Paris ( Opéra Comique ), Lyon, Hambourg, Amsterdam, Genève…
Elle chante sous la direction de Louis Langrée, Sir John Eliott Gardiner, Alain Altinoglu, Jérémie Rohrer, Charles Dutoit, Daniel Harding, Laurence Equilbey, Michel Plasson, Kent Nagano et des metteurs en scène R.Carsen, K.Warlikowski, S.Braunschweig, L.Lagarde.
Internationalement reconnue pour son interprétation de Melisande ( Debussy ), elle fréquente beaucoup le répertoire du XX ème ( Poulenc, Zemlinski, Menotti, Shostakovitvch, Britten, Messiaen …) et collabore fréquemment avec les compositeurs contemporains ( Saariaho, Dusapin, Etvos,  Cernowim…). Elle chante également Mozart ( Pamina, Fiordiligi, la Contesse, Elvira ), Monteverdi ( Poppea ), Bizet ( Micaela ), Massenet ( Manon ), Gounod ( Juliette, Marguerite ), Verdi ( Traviata ).
Alessandro Stradella, « Pietà signore »
Francesco Paolo Tosti, « Malia » sur un poème de Rocco Emanuele Pagliara
Francesco Paolo Tosti, « A ‘vucchella » sur un poème de Gabriele d’Annunzio
Francesco Paolo Tosti, « A marechiare » sur un un poème de Salvatore di Giacomo
Florian Cafiero (Paris) étudie le chant à l’Académie Sir Georg Solti, où il suit notamment les enseignements d’Angela Gheorghiu et Richard Bonynge, puis au Studio de l’Opéra de Lyon. Il se perfectionne auprès d’artistes comme José Cura, June Anderson ou Ruggero Raimondi. En 2012, il se voit décerner le titre de  Révélation Lyrique de l’année par l’ADAMI, et est en 2015 et 2016 lauréat de la fondation « Jeunes Talents ». Il s’est depuis produit en France et en Europe, dans des mises en scène de Michael Haneke, Olivier Py ou la Fura dels Baus. Parmi ses prises de rôle, notons Don José dans Carmen au Théâtre Mariinski (scène de Primorie), ou Pâris face à La Belle Hélène jouée par Véronique Gens au Grand-Théâtre de Genève. Il se produit également en récitals, notamment aux Chorégies d’Orange, à l’Opéra National de Lyon, à l’Opéra National de Bordeaux, au côté de pianiste comme Jeff Cohen, François-René Duchâble, Antoine Palloc ou Jonathan Papp.
Mahmoud Darwich, « L’art d’aimer / درس من كاما سوترا  »
issu du recueil Le Lit de l’étrangère, en arabe, a capella.
Juliette Séjourné (Cachan): Diplômée de l’ENS Paris-Saclay et du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, Juliette est actrice et metteur en scène. Son travail s’élabore à partir de musique, de textes, d’images. Elle joue, danse et chante. Elle est actuellement en tournée avec Traviata, Vous Méritez un avenir meilleur, d’après l’opéra de Verdi, et participe à différents projets transdisciplinaires associant théâtre et arts pluriels.
Anonyme, « Adio querido », mélodie séfarade (3’10)
Franz Schubert, « Der Leiermann » (3’30)
Hanns Eisler« Mutter Beimlein » (140)
Hanns Eisler« Das Lied von der Moldau » (130)
Extraits d’un programme intitulé « Liberté », créé en novembre 2018, qui mène le duo de Monteverdi à Eisler en passant par Bach, Merula, Brassens, Holländer
Belinda Kunz (Lyon)
Mezzo-soprano franco-allemande, Belinda Kunz se forme d’abord auprès de ses parents musiciens, parallèlement à de hautes études littéraires à l’École Normale Supérieure de Lyon et à la Sorbonne. Elle participe à des master classes de Ludovic Tézier, Evelyn Brunner, et se perfectionne auprès d’Ivan Geissler. À Strasbourg, elle reçoit les conseils de Martin Gester, Denis Dercourt, Theodor Guschlbauer. En 2013/14, elle poursuit sa formation théâtrale à l’École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq.Membre de la compagnie Opéra Autrement depuis 2008, elle chante Orphée, Chérubin, 2e Dame, Carmen, Mercedes, Rosine, Isabella, Prinz Orlovsky, la Belle Hélène. Elle interprète Endymion dans Diana de Keiser pour le Parlement de Musique (dir. Martin Gester, mise en scène Benjamin Prins), et sera prochainement la Grande Duchesse de Gérolstein(dir. Etienne Ferrer). En concert, elle chante depuis 2017 avec les Voix de Stras / dir. Catherine Bolzinger, sextuor vocal dédiéau répertoire contemporain. On a pu l’entendre par ailleurs sous la direction de Michael Balke (Opéra National de Lorraine, Orchestre Symphonique et Lyrique de Nancy, Master classe Ludovic Tézier), et de Theodor Guschlbauer. Elle se produit enfin régulièrement en récital en France et en Allemagne, accompagnée au piano, à la guitare, et conviant à l’occasion des complices clarinettistes, trompettistes, conteurs.
Olivier Mesnier, guitare
Passionné de culture, musicien et poète, Olivier Mesnier fait ses études de guitare dans la classe du Maître uruguayen Óscar Cáceres dont il devient l’ami et l’assistant. Il poursuit ses études musicologiques àl’universitéde Paris. Parallèlement, attiré par l’improvisation, il se forme auprès des plus grands guitaristes français en guitare électrique et en particulier auprès de Jean-Claude Rapin. Il se produit sur scène autant en récitals classiques ou avec son groupe d’inspiration rock avec qui il enregistrera plusieurs albums. Il participe en 1994 à l’enregistrement de l’intégral des œuvres pour guitare du compositeur Jean-Yves Bosseur. En 2017, il enregistre 20 pièces pour guitare inédites du compositeur Gérard Montaudouin. Fort de cette connaissance guitaristique et musicale, il s’oriente assez tôt vers la transmission et fondera une approche pédagogique solide et réfléchie. En 2010, Il créera son école de guitare en Californie mais l’amour de sa culture et de son pays le ramène en Bourgogne où il poursuit son enseignement et ses projets musicaux.
George Gershwin, « Rhapsody in Blue » (1924)
Guillaume Cornut, piano et Gabriel Lellouch, clarinette.
Guillaume Cornut (Lyon)
Pianiste passionné par les métissages musicaux, Guillaume Cornut a étudié le piano classique dès son plus jeune âge, avec Alain Planès et Denyse Rivière, puis le jazz avec Benoît Sourisse. Il est lauréat de la Fondation Cziffra et a obtenu le 1er prix au Concours des Grands Amateurs de piano. Aujourd’hui, il se consacre essentiellement à la musique américaine du XXe siècle aux origines du jazz, de Scott Joplin à George Gershwin. Il est également propriétaire du club de jazz historique Le Bal Blomet, dont il a conduit la réhabilitation. Il a été dans une vie antérieure en charge du trading de produits dérivés chez BNP Paribas, après des études scientifiques à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon et à l’ENSAE.
Gabriel Lellouch (Paris) commence à l’âge de 6 ans l’étude de la clarinette avec Anne Matthies-Arrignon, qui restera son professeur jusqu’en 2011. Il intègre ensuite la classe d’Alexandre Chabod, avant d’entrer au CNSM de Paris en 2014, où il suit actuellement l’enseignement de Philippe Berrod, Arnaud Leroy et Jérôme Comte. Il y obtient en 2017 son Prix de Licence avec mention Très Bien à l’unanimité, et rentre la même année en cycle de musique de chambre en trio d’anches dans la classe de Michel Moragues.
Passionné d’orchestre, Gabriel Lellouch a eu l’occasion de se produire au sein de prestigieuses formations (Orchestre de Paris, Orchestre National des Pays de la Loire, Orchestre des Lauréats du conservatoire, Orchestre Philharmonique du Maroc…) sous la baguette de chefs de renom tels Matthias Pintscher, Thomas Hengelbrock, ou Jonathan Darlington, dans les grandes salles en France et à l’étranger : Philharmonie de Paris, Konzerthaus de Berlin, Grand théâtre de Nankin, Théâtre Mohammed V de Rabat… Il  occupe le poste de clarinette solo à l’Orchestre Français des Jeunes pour ses sessions 2016 et 2017  dirigées par David Zinman, Dennis Russel Davies et Fabien Gabel. Ses nombreuses collaborations avec Johan Farjot et l’orchestre de Paris Sciences et Lettres lui permettent de  faire ses débuts en soliste, dans la Rhapsodie de Debussy, dans une série de concerts en France et en Bulgarie au printemps 2017. Invité par divers festivals (Les Arcs, Saint-Cézaire…), il ne néglige pas non plus la musique de chambre et le répertoire soliste, souvent contemporain, travaillé avec les compositeurs (K. Maratka, B. Jolas…). Il reçoit en 2015 le Prix du Festival des Arcs. Ouvert à tous les genres, Gabriel Lellouch ne s’exclut pas quelques escapades vers le ragtime, les origines du jazz ou le klezmer.
Gabriel Lellouch est également diplômé de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, spécialité mathématiques, et poursuit actuellement à l’UPMC un doctorat en systèmes dynamiques.

Nuit aNormale 2019

La Nuit aNormale

Le Vendredi 1er Février, l’Ecole normale supérieure Paris-Saclay se met sur son 31 pour vous accueillir au tout dernier Gala dans les mythiques locaux de Cachan. Ce sera donc le dernier Gala dans le bâtiment d’Alembert. Pour revivre les moments les plus fous de l’ENS, revoir d’anciens amis et passer un moment inoubliable, n’hésitez pas à prendre votre place.

Transformation éco-responsable pour recevoir, comme chaque année près de 2000 personnes !

Venez vivre une nuit d’exception grâce à une multitude d’ambiances réunies pour votre plus grand plaisir.

2019 : l’édition éco-responsable

L’édition 2019 de la Nuit aNormale sera l’un des premiers Gala étudiant éco-responsable d’Ile-de-France.

ECOcups, ECOcoupes, diminution et recyclage des déchets, utilisation de billets électroniques, paiement Cashless, impression IMPRIM’VERT des supports de communication, toilettes sèches… De nombreuses stratégies sont mises en place afin de diminuer l’impact écologique de l’événement.

7 salles, 7 ambiances

► La SCENE PRO
C’est dans le grand hall principal que se succèderont trois artistes professionnels pour mettre le feu au dancefloor. Restez connectés car la révélation ne saurait tarder !

► La salle CLASH-ELECTRO
Les DJ de l’école se mobilisent pour vous transporter dans une ambiance tropicale aux sons électroniques. Rendez-vous à l’étage, dans la plus grande salle pour vous déhancher durant toute la nuit !

► Le Salle CHAMPAGNE
Classe finement pétillante, fraicheur et fond musical seront réunis pour vous permettre de partager une ECOcoupe de champagne avec vos amis, discuter autour d’une table et danser.

► La salle ROCK-SALSA
Débutants ou experts allez donc dans cette salle pour pratiquer vos talents de danseurs. Vous ne pourrez qu’adorer le Rock et la Salsa.

► La salle KARAOK[ENS]
Rien ne sert de savoir chanter, il suffit d’être bien accompagné ! Accourez en groupe, saisissez les micros et libérez votre voix pour faire trembler les murs de l’ENS !

► La salle LGBT
Un dancefloor arc-en-ciel, des cocktails de toutes couleurs,… que demander de plus pour trouver votre style ?!

► La TAVERNE ZEN
Envie de faire un break, va donc à la Taverne découvrir des breuvages d’un autre temps sur le plus confortable des mobiliers !

Les Billets

► Prévente : 25 €
► Sur place : 30 €

1 Conso offerte !

Offres spéciales

Télécharger l’application Pumpkin, créer votre compte et entrez le Code Promo ANORMALE2019 avant toute transaction pour recevoir 1€ au premier paiement !

Heetch vous offre 10€ sur votre premier trajet payé via CB grâce à leur application de VTC 24/24h et 7/7j avec le code promo ANORMALE2019 !

Points de vente

Billetterie en ligne

Vous pouvez aussi acheter des places dans certaines écoles et universités !

Infos

► Site : https://nuitanormale.com

► Transport
Campus de l’Ecole Normale Supérieure Paris-Saclay
61 avenue du Président Wilson
94230 Cachan

► Nous rejoindre depuis Paris :
RER B depuis Paris direction Robinson/Massy ( entre 15 et 20 minutes depuis Châtelet)
Arrêt à Bagneux puis marche jusqu’à l’ENS
Arrêt à Arcueil Cachan et le 187 vous amène jusqu’au campus – arrêt rue Camille Desmoulins.

Depuis Porte d’Italie : bus 184 direct jusqu’au campus.
Depuis Porte d’Orléans : bus 187 direct jusqu’au campus.

► Sur place
Boissons et restauration disponibles.
Présence de vestiaires.

⚠ TENUE CLASSE EXIGÉE ⚠

La direction se réserve le droit d’entrée.
La soirée est interdite aux mineurs de moins de 18 ans. Des contrôles seront effectués aux entrées de l’événement, pensez à vous munir de votre pièce d’identité.
Dans le cadre du plan Vigipirate, des contrôles seront réalisés à l’entrée de la soirée.

L’abus d’alcool étant dangereux pour la santé, sa consommation doit se faire avec modération.

Afterwork multiENS Spécial Start’ups et VC

Ce mercredi 30 janvier, nous vous proposons de nous retrouver en ce début d’année pour un afterwork Spécial Start’ups et VC chez tinyclues, 51 rue Etienne Marcel, 75001 Paris.

Nous serons accueillis par Xavier Lazarus (Ulm 1991), fondateur et partner du fond VC Elaia, qui nous proposera un témoignage à deux voix avec David Bessis (Ulm 1991), fondateur et CEO de tinyclues.

Venez nombreux pour découvrir ces sujets passionnants, et pour discuter et échanger de façon informelle sur vos expériences et vos projets !

Cet événement est ouvert aux anciens des quatre ENS et aux élèves intéressés.

Les places étant limitées, l’inscription préalable est obligatoire.

L’événement sera précédé, pour les start’ups normaliennes qui le souhaitent d’une rencontre open office avec l’équipe d’Elaia. Il s’agit d’échanges ouverts et planifiés par plages de 30 min (à mentionner dans votre bulletin d’inscription) et dans un format one-to-one avec un des investisseurs d’Elaia et dans un mode différent du pitch : l’investisseur est à la disposition de l’entrepreneur pour parler avec lui des sujets qu’il choisit.

Au plaisir de vous y retrouver.

A très bientôt,

Jean-Gérard Pailloncy et Anne Puechberty
pour les associations d’anciens élèves des ENS

Tous les talents ont leur place dans l’entreprise

Le Service Carrières de l’A-Ulm et de l’ENS Ulm invite les élèves des quatre ENS à un Rendez-Vous Carrières sur le thème :

« Tous les talents ont leur place dans l’entreprise »

mercredi 23 janvier 2019 de 18h à 20h dans le restaurant de l’ENS 45 rue d’Ulm 75005 Paris.

Voici les intervenants de ce Rendez-vous qui se déroule sur le mode speed dating :

  • Jean Paul HERMANN (1964 S), responsable réseau écoles, en retraite, de la société Renault
  • Jacques MASSOT (1968 L), DRH, en retraite, du groupe Airbus, directeur de la Fondation de l’ENS
  • Philippe ROY (1976 S), Délégué Adjoint en charge des Projets de Cap Digital
  • Olivier SORBA (1979 S) directeur scientifique du Réseau Innovation du Groupe Lagardère
  • Christophe GEISSLER (1979 S), Dirigeant d’Advestis, cabinet de conseil en finance quantitative
  • Florence LAUTREDOU (1981 L), Psychanalyste, coach et conférencière
  • Jean-François ZAGURY (1982 S), directeur du Laboratoire Génomique, Bioinformatique, et Chimie Moléculaire du Cnam, CEO de Peptinov
  • Marianne LAIGNEAU (1984 L), Directeur Exécutif Groupe EDF en charge de la Direction Internationale
  • David BRUNAT (1992 L), Senior Advisor chez PwC et CEO de OR & H Conseil

Contact: a-Ulm Espace Carrières
a-ulm@ens.fr – 01 44 32 32 32 – laurence.levasseur.66@normalesup.org

Comment les profs dégringolent l’échelle sociale

Une sévère et douloureuse désillusion. C’est le mal dont est atteint une grande partie des 880.000 enseignants français. Ils ont fait de longues études, travaillent plus de 40 heures par semaine en moyenne, exercent leurs fonctions dans des conditions dégradées et voient depuis plusieurs années leur pouvoir d’achat fondre.

Stylos Rouges

Emmanuel Macron et le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer assistent à la rentrée des classes des élèves de 6e dans un collège de Laval, le 3 septembre 2018. POOL/AFP – LUDOVIC MARIN

En choisissant de devenir profs, ils ont toujours su qu’ils ne gagneraient pas des mille et des cents. Mais ils pensaient avoir gagné l’assurance de finir les mois sans angoisse. Depuis bien des années déjà, beaucoup d’enseignants ont pourtant l’impression d’avoir sombré dans la catégorie « survie », celle de l’euro près et de l’imprévu qui vient casser des mois de gestion rigoureuse.

Les difficultés de recrutement le montrent: fini le temps où les étudiants envisageaient le professorat comme une sinécure, considérant que les vacances et l’emploi à vie compensaient finalement une gratification modeste. Les professeurs subissent de plein fouet la stagnation de leurs salaires et les prix galopants de l’immobilier dans les métropoles. Certes, leur salaire moyen (2.380 euros nets en 2016) est légèrement au-dessus du revenu moyen français (2.250 nets en 2015), mais leur niveau de vie doit aussi être analysé au regard de leur niveau d’étude élevé (bac + 5, fonctionnaire catégorie A) et des conditions de travail qui se dégradent d’année en année. D’autant que les chiffres cachent de nombreuses disparités. Car entre le professeur des écoles avec 10 ans d’expérience (1.894 euros nets) et l’agrégé tout juste passé « hors classe » (3.514 brut), il existe un gouffre.

« Même mon grand frère gagne plus que toi »

« Je ne m’en sors pas », raconte Vanessa, mère divorcée de 43 ans, qui exerce dans un collège près de Lille. Ancienne chef de produit en commerce internationale, elle a passé le CAPES de lettres modernes il y a deux ans pour pouvoir consacrer plus de temps à sa fille de 9 ans. « Dans mon entourage, on m’a dit ‘allez, fais prof, c’est la stabilité et la sécurité’. Sauf que c’était les conseils de proches de 70 ans, qui ont connu l’âge d’or du professorat », regrette-t-elle. Avec ses 1.650 euros nets, cette fraîche reconvertie déplore un découvert de 300 euros tous les mois. Elle énumère ses dépenses contraintes avec découragement: un prêt immobilier de 650 euros, 180 euros d’eau et d’électricité, 150 euros de cantine et de garderie, à quoi s’ajoutent différents abonnements et assurances… L’essence de sa voiture représente également un poste de dépense important, car comme bon nombre de jeunes professeurs elle est « titulaire sur zone de remplacement » (TZR). Elle sillonne les académies pour effectuer de plus ou moins longs remplacements, là où son rectorat l’envoie. 

« Les conditions de travail sont mauvaises et ça n’échappe pas aux élèves. Inconsciemment, ils ont compris qu’on appartenait à une profession reléguée et notre autorité s’en ressent. Des réflexions méprisantes comme ‘même mon grand frère, gagne plus que toi’, ce sont des choses qu’on entend régulièrement », explique-t-elle. Ces conditions de rémunération ont d’ailleurs un impact direct sur la performance du système scolaire français: une étude de l’OCDE a démontré que le niveau des élèves est directement corrélé au niveau de salaire des enseignants. Or le salaire des profs français reste bien en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE, avec un écart marqué pour les débuts de carrière.

« Les seuls qui s’en sortent, c’est les conjoints de cadre »

Le contexte social a renforcé l’amertume des profs. Prime pour les policiers, pour les personnels d’Ehpad, pour les agents du fisc, augmentation du smic… Les professeurs, dont le point d’indice est gelé depuis 2010 (brièvement revalorisé entre 2016 et 2017), se sentent lésés et se regroupent sous la bannière des « Stylos rouges« , un groupe asyndical et apolitique créé pour faire entendre leur exaspération. « Je sais très bien qu’on a un problème de pouvoir d’achat des professeurs, depuis le début des années 90, a rapidement réagi Jean-Michel Blanquer, sentant le mécontentement monter. Mais augmenter le point d’indice n’est pas l’alpha et l’omega de ce qu’il y a dire », a-t-il tranché, rappelant plutôt les mesures prises depuis son arrivée, telles que la reprise du Protocole sur les carrières et les rémunérations et l’accélération de l’avancement, soit 1,75 milliard d’euros en plus sur le quinquennat pour mieux rémunérer les professeurs, selon le ministère. « Nous sommes obligés de faire la différenciation: il serait absurde de saupoudrer sans prendre compte l’engagement qualitatif du système », a-t-il expliqué, prenant en exemple la prime créée pour les professeurs d’éducation prioritaire.

Martin fait partie de ceux qui bénéficient de cette nouvelle prime, réservée aux enseignants des zones sensibles. Il exerce en maternelle depuis 14 ans dans les Hauts-de-Seine. Grâce à un bonus de 190 euros mensuel REP +, il touche 2.350 euros par mois net. Malgré cette somme, il est obligé de prendre un petit job, 7 heures d’étude surveillée par mois pour augmenter ses revenus de 200 euros. Sa vie en région parisienne lui coûte cher. Son loyer, pourtant social, de 750 euros et sa pension alimentaire grèvent son pouvoir d’achat « Les seuls qui s’en sortent à Paris c’est ceux qui sont mariés à des cadres », grincent certains « Stylos rouges » sur le groupe Facebook qui leur sert de forum.

Agrégée, mais chassée par le prix des loyers

Violaine, prof de musique agrégée, fait partie des profs forcés de quitter la capitale. Les loyers d’un deux-pièces pour vivre avec sa fille y étaient trop élevés pour son salaire de 2.100 euros. « Après une agrégation, à 37 ans, je trouve ça lamentable de ne pas pouvoir choisir l’endroit où je voudrais vivre », souffle-t-telle. Mais il n’y a pas qu’à Paris que les profs galèrent. Valérie, prof à Nancy, donne, elle, 6 heures de cours particuliers par semaine, en plus de son travail soir et week-end pour préparer ses cours et corriger ses copies. Cette deuxième activité lui rapporte environ 500 euros par mois. « C’est grâce à ces 500 euros que je pars en vacances, peux aller au cinéma… Bref, avoir enfin une vie normale », raconte cette mère célibataire de deux enfants qui gagne 2.200 euros par mois.

Le ministre de l’Education nationale a annoncé la création d’un observatoire du pouvoir d’achat des professeurs, qui sera mis en place dans quelques semaines. Une mesure raillée par les « Stylos Rouges », qui déplorent que Jean-Michel Blanquer ait besoin d’un observatoire pour réaliser à quel point leur profession s’est paupérisée. En attendant, les conclusions de l’observatoire, et les éventuelles leçons que le ministère pourrait en tirer, le collectif s’organise. Les premiers rassemblements ont eu lieu cette semaine à Lorient et devant le lycée Henri IV à Paris. Mercredi dernier, à Lille, des professeurs ont manifesté devant le rectorat. Une mobilisation qui ne devrait que s’amplifier. Les « Stylos rouges » promettent des actions jusqu’à ce que, à l’image des Gilets jaunes, leur parole soit « enfin entendue » par le gouvernement.

Par Héloïse de Neuville

Source: Le Figaro

Spécial Legaltech

Nous vous proposons un

Afterwork multiENS Paris – Spécial Legaltech
Mercredi 21 novembre à partir de 20h
dans les locaux de Doctrine

Nous serons accueillis par Clémence Arto (Cachan 2005), directrice juridique et affaires publiques et par Nicolas Bustamante (Cachan 2014), CEO et cofondateur.

Nous aurons également le plaisir de retrouver Alexandre Grux (Cachan 2004), CEO et fondateur d’Hyperlex Software.

Une superbe occasion pour rencontrer les normaliens dirigeants des start ups Doctrine et Hyperlex Software, toutes deux brillamment récompensées lors des Trophées du droit 2018 !

Venez nombreux pour échanger, partager sur vos projets et profiter de ces sources d’inspiration.


Les places étant limitées, l’inscription préalable est obligatoire.

A très bientôt,

pour les associations d’anciens élèves des ENS

 

Afterwork multiENS – 21 novembre – Paris

Nous vous proposons un

Afterwork multiENS Paris – Spécial Legaltech
Mercredi 21 novembre à partir de 20h
dans les locaux de Doctrine

Nous serons accueillis par Clémence Arto (Cachan 2005), directrice juridique et affaires publiques et par Nicolas Bustamante (Cachan 2014), CEO et cofondateur.

Nous aurons également le plaisir de retrouver Alexandre Grux (Cachan 2004), CEO et fondateur d’Hyperlex Software.

Une superbe occasion pour rencontrer les normaliens dirigeants des start ups Doctrine et Hyperlex Software, toutes deux brillamment récompensées lors des Trophées du droit 2018 !

Venez nombreux pour échanger, partager sur vos projets et profiter de ces sources d’inspiration.


Les places étant limitées, l’inscription préalable est obligatoire.

A très bientôt,

pour les associations d’anciens élèves des ENS

 

Billets

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Normale-sup.fr

Grâce à l’initiative de quelques valeureux normaliens*, les anciens, les nouveaux, les actuels élèves des ENS ont eu la possibilité de se rencontrer, toutes écoles et toutes spécialités confondues dans le cadre de nombreux événements.

De là est venu l’idée de poursuivre et d’amplifier cette démarche à travers Normale-sup.fr, qui s’adresse à tous les normaliens afin de faire rayonner cet esprit transversal qui nous caractérise.

Sur Normale-sup.fr vous seront proposés :

  • des afterworks propices aux rencontres informelles
  • des soirées thématiques qui vous permettront de découvrir et rencontrer des personnalités exceptionnelles issues de cette fabrique d’ovni que sont parfois les ENS.
  • des journées carrières afin de répondre aux préoccupations croissantes d’anciens élèves et d’élèves actuels qui cherchent leur voie
  • des conférences d’expert pour mettre nos cerveaux en ébullition.

L’ambition est de proposer une ouverture sur la nébuleuse de nos talents et de nos parcours ainsi que de fédérer notre réseau transverse ENS. Créer Normale-sup.fr c’est offrir une plateforme et un lieu d’échanges, qui ne se contentera pas d’être virtuel puisqu’il se prolongera par des rencontres réelles et fructueuses.

Nous espérons vous voir sur ce site, et surtout nombreux aux événements que nous vous proposerons !

À bientôt,

L’équipe de Normale-sup.fr

 

* Merci à Alexandre Grux et ses acolytes

Page Linkedin: Normale Sup

Contact: webmaster@normale-sup.fr